Communiqué d’urgence du ministère de l’Intérieur de l’Électricité : « merci de ne pas paniquer, mais quelqu’un vient de commander une usine au format continent ».
Elon Musk envisagerait d’investir jusqu’à 119 milliards de dollars dans “Terafab”, un projet d’usine géante au Texas, avec lac artificiel et puces destinées à doper l’IA… et, au passage, l’espace.

Besoin de vous isoler du chaos ambiant ?
« Le silence, c'est le nouveau luxe. »
Découvrir →À Bercy, la situation est déjà classée en “niveau orange budgétaire”, un code rarement utilisé depuis la grande crise des trombones de 2016. La Direction générale de la Puissance Inquiétante (DGPI) planche sur un scénario redouté : une usine si immense qu’elle ferait passer la Tour Eiffel pour un accessoire de Playmobil administratif. Un conseiller, livide, résume : « à 119 milliards, on n’achète plus une usine, on achète une nouvelle habitude mondiale ».
Le premier effet domino est mathématique : si Terafab “transforme la puissance informatique mondiale”, elle transformera aussi la paix sociale des multiprises. Un sondage TolunaPanique indique que 62,8% des Français pensent déjà que “le Wi-Fi va migrer au Texas”, tandis que 18,4% envisagent de mettre leurs mots de passe en bouteille, “au cas où”. Le professeur Armand Kilowatt, expert en tension dramatique, alerte sur une dérive historique comparable à la chute de Rome, mais avec des ventilateurs plus bruyants.
« Quand un homme creuse un lac pour refroidir des puces destinées à l’espace, le vrai problème n’est pas l’espace : c’est le ticket de caisse. » — Pr. Armand Kilowatt
Ensuite vient la bureaucratie, et là, c’est le point de non-retour : la CNIL réclame un “droit à l’oubli” pour les neurones artificiels, l’ARCEP exige une déclaration préalable de tout octet traversant l’Atlantique, et une commission interministerielle “Lacs & Algorithmes” impose le formulaire CERFA 14 802-B (en 12 exemplaires, dont un à signer au stylo bleu cosmique). Pendant ce temps, des élus locaux texans envisagent déjà un arrêté anti-reflet : “un lac artificiel qui miroite, c’est une provocation pour la stabilité émotionnelle des drones”.
Micro-trottoir : Louna, 22 ans, alternante en cybersécurité à Limoges, soupire : « S’il aspire toute la puissance de calcul, il va aussi aspirer mes tickets resto ? » Farid, 41 ans, gérant d’un bar-tabac à Saint-Étienne, tranche : « Moi l’IA je veux bien, mais qu’elle rende la monnaie juste. » Et Mireille, 67 ans, choriste à Arras : « Un lac pour des ordinateurs… et moi on me dit de prendre des douches courtes. »
Dernière minute : la Terafab n’est pas encore sortie de terre que la moitié des administrations françaises réclame déjà la même chose… mais avec un étang “plus républicain” et des puces capables de faire tourner Excel sans transpirer.



