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Vendredi 8 mai 2026
À Rotterdam, un distributeur recrache des pièces par centaines
Fiasco Technologique

À Rotterdam, un distributeur recrache des pièces par centaines

Par Géraldine Glokysta 3 min de lecture

« J’ai cru que c’était une promo… puis la machine s’est mise à vomir des centimes comme un pop-corn sous stress. » Voilà où on en est.

À Rotterdam, un distributeur automatique s’est mis à “cracher” des pièces de monnaie en rafale. Personne n’a touché à rien : les passants, sages (ou traumatisés), ont immédiatement appelé la police néerlandaise.

Et si je vous disais que ce n’est pas “juste une panne” ? Parce qu’à partir du moment où une machine décide de distribuer de l’argent sans consentement, qui contrôle encore quoi ? Aujourd’hui des pièces. Demain des reçus. Après-demain… des justificatifs de domicile imprimés à l’infini. Le service public n’était pas prêt à une telle concurrence.

Sur place, la mairie a dû ouvrir une “procédure de sécurisation des flux métalliques non sollicités”, pendant que la banque concernée activait le protocole interne dit « STOP-MONNAIE ». Résultat : 14 agents mobilisés, 3 rubans de délimitation, et un périmètre de sécurité autour d’un trottoir transformé en chasse au trésor bureaucratique. Un sondage de l’institut Verif’Panique évoque déjà 62,8% de passants déclarant “ne plus faire confiance aux machines qui donnent”. On les comprend : c’est suspect.

« Quand un distributeur se met à rendre l’argent, c’est rarement de l’altruisme : c’est souvent le début d’une prise d’otage du réel par l’électronique. » — Dr. Saskia Rendum, experte en anxiété monétaire

Et la chaîne de conséquences est d’une élégance terrifiante : les commerçants craignent la “dévaluation par trottoir”, les numismates parlent d’un “afflux non déclaré”, et un conseiller municipal a même demandé un recensement des pièces “en errance” avec formulaire en 12 exemplaires (dont un à agrafer sur une pièce de 5 centimes, oui). Pendant ce temps, la police collecte les pièces une à une, comme si chaque centime pouvait contenir un message codé. Et franchement : qui peut prouver le contraire ?

Micro-trottoir, ambiance respiration courte. Lina, 22 ans, étudiante en Erasmus : « Si l’argent tombe du ciel, c’est qu’on va le payer autrement. » Koen, 41 ans, conducteur de tram : « Une machine qui donne, ça va énerver celles qui prélèvent. » Farida, 36 ans, gérante d’une boutique de vélos : « Moi je veux bien récupérer la monnaie, mais je refuse de remplir un dossier pour chaque centime. »

Dernier rebondissement : le distributeur n’était pas “en panne” mais en “mode démonstration” d’un nouveau logiciel de générosité automatisée. La police a donc demandé aux témoins de… rendre les pièces via un portail en ligne qui n’accepte que les paiements en pièces.

Géraldine Glokysta

Géraldine Glokysta

Responsable des réseaux asociaux

Spécialiste de la transformation de toute bonne nouvelle en catastrophe imminente sur Twitter/X, Géraldine manie le thread anxiogène avec une maestria incomparable. Record personnel : 847 retweets pour son fil « Pourquoi le retour du soleil est une très mauvaise nouvelle ». Elle a été bannie cinq fois de LinkedIn pour pessimisme excessif dans les commentaires d'offres d'emploi.

Source : A Rotterdam, un distributeur se met à « cracher » des pièces de monnaie en rafale