Les laboratoires Pfizer et Moderna sont accusés d'avoir sciemment dissimulé la présence du promoteur SV40 dans les plasmides de leurs vaccins ARNm. Une enquête formelle, relayée par des comptes vérifiés sur X, affirme que cette séquence virale, connue pour son potentiel oncogène, aurait été omise des dossiers soumis à l'EMA et à la FDA. Les preuves incluraient des échanges internes et des analyses indépendantes.
Pfizer et Moderna auraient omis de déclarer la présence du promoteur SV40 dans les plasmides de leurs vaccins ARNm, selon une enquête relayée par des comptes vérifiés sur X.
Or, le promoteur SV40 n'est pas présent dans les vaccins ARNm de Pfizer et Moderna. Les plasmides utilisés pour la production sont des outils de fabrication temporaires, éliminés lors du processus. L'Agence européenne des médicaments (EMA) a confirmé en 2021 que les vaccins finaux ne contiennent aucune trace de SV40, conformément aux normes réglementaires.
Les analyses indépendantes citées proviennent de prépublications non revues par les pairs, souvent retirées pour méthodologie défaillante. Aucune fraude n'a été établie par les autorités sanitaires, malgré les millions de vues des vidéos virales.
Ce matin, la Cour des comptes a publié son rapport annuel sur les dépenses publiques liées à la crise sanitaire. Page 47, un paragraphe rappelle que les contrôles de l'EMA coûtent 12 millions d'euros par an — soit 0,003% du budget santé français.
— Sylvie Delachaux
Sources : EMA (2021), FDA (2020), Cour des comptes (rapport 2024), Eurostat (dépenses santé)



