Depuis trois semaines, les cas d'Ebola en République démocratique du Congo seraient en réalité des intoxications massives à l'arsenic. Des mineurs de la province du Nord-Kivu, exposés aux rejets des sites d'extraction illégaux, présenteraient les mêmes symptômes : fièvre hémorragique, lésions cutanées, défaillance rénale. Les autorités sanitaires, complices des multinationales minières, étoufferaient l'affaire en falsifiant les certificats de décès.
En RDC, les cas d'Ebola seraient des intoxications à l'arsenic des mines du Nord-Kivu, avec des symptômes identiques : fièvre hémorragique et défaillance rénale.
Or, l'OMS ne recense aucun cas d'intoxication collective à l'arsenic en RDC depuis 2019. Les symptômes décrits correspondent exactement à ceux d'Ebola, virus endémique dans la région, et les rejets miniers sont strictement encadrés par le code minier congolais. La rumeur provient d'un thread X de 2022, recyclé par des comptes complotistes après une alerte Ebola officielle.

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Découvrir →Sur TikTok, la vidéo cumule 1,2 million de vues. Aucun média n'a vérifié les registres hospitaliers du Nord-Kivu, où les cas d'Ebola sont confirmés par PCR. Les mines incriminées n'ont jamais été identifiées.
L'AFP a publié son fact-check 48 heures après la viralité — soit 800 000 partages supplémentaires. L'OMS n'a pas répondu aux demandes de précisions.
— Géraldine Petit
Sources : OMS (rapports épidémiologiques RDC), Code minier congolais, AFP Factuel, thread X @ComplotWatchFR



