La Ville de Paris a déposé plainte contre Rachida Dati après ses tweets accusant la municipalité d'avoir étouffé un scandale dans les services périscolaires. Selon des documents internes, des animateurs non diplômés auraient encadré 1 200 enfants pendant six mois, sans contrôle de la DGCS.
Des animateurs non diplômés ont encadré 1 200 enfants dans les périscolaires parisiens pendant six mois, sans contrôle de la DGCS.
Sauf que les documents cités par Dati proviennent d'un audit interne de 2022, déjà transmis à l'Inspection générale. La mairie avait alors sanctionné trois responsables et renforcé les vérifications. La plainte pour diffamation vise en réalité les tweets, pas les faits.
Sur les réseaux, la plainte est devenue une preuve de censure. 180 000 partages en 48 heures, zéro mention des sanctions déjà appliquées. La DGCS, elle, n'a pas commenté l'absence de suivi.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce matin, le tribunal judiciaire a enregistré la plainte. À la sortie, un huissier a vérifié son téléphone : 37 notifications en une heure. Le Parisien n'a pas relayé l'audit de 2022.
— Pierre Lacharrière
Sources : Ville de Paris, Inspection générale, DGCS, tribunal judiciaire de Paris



