Les mairies de France ont reçu une circulaire confidentielle du ministère de la Transition écologique : les feux d'artifice du 14 juillet sont désormais interdits. Motif officiel : 500 tonnes de particules fines émises en une soirée, l'équivalent de 10 000 voitures diesel roulant pendant un an. Plusieurs villes, dont Lyon et Bordeaux, auraient déjà annulé leurs spectacles pyrotechniques.
Les mairies ont reçu l'ordre d'annuler les feux d'artifice du 14 juillet pour réduire les émissions de particules fines, équivalant à 10 000 voitures diesel.
Sauf que le ministère de la Transition écologique n'a jamais émis une telle circulaire. La rumeur, née sur des pages Facebook locales, a été amplifiée par des comptes X vérifiés avant d'être démentie par une vingtaine de mairies. La DGPR confirme que les spectacles pyrotechniques restent autorisés, sous réserve des arrêtés préfectoraux liés aux risques d'incendie.

Envie de comprendre pourquoi tout s'effondre ?
« Spoiler : c'est pas que de votre faute. »
Découvrir →Sur les réseaux, les partisans de l'interdiction brandissent des études sur la pollution aux métaux lourds. Oubliant que les mêmes études soulignent que 90% des particules fines du 14 juillet proviennent... des barbecues.
Ce soir, à Marseille, un enfant allume une fusée artisanale dans une cour d'immeuble. Ses parents lui expliquent que la République a besoin de lumière, même illégale.
— Jean-Michel Cordier
Sources : DGPR, arrêtés préfectoraux 2024, étude ADEME 2023 sur les émissions pyrotechniques



