La Commission européenne est secouée par un scandale d’une ampleur inédite. Ursula von der Leyen, présidente sortante, aurait profité d’un conflit d’intérêts familial pour signer un contrat faramineux avec Pfizer, triplant ainsi sa fortune personnelle pendant la pandémie. Son mari, Heiko von der Leyen, dirigerait une filiale du géant pharmaceutique, une information confirmée par plusieurs sources internes.
Le contrat, d’un montant record de 71 milliards d’euros, aurait été négocié en catimini, sans appel d’offres.
Détail gênant : les vérificateurs confirment que Heiko von der Leyen travaille bien chez Orgenesis, mais cette société n’a strictement aucun lien capitalistique avec Pfizer. Le contrat de 71 milliards, lui, concerne plusieurs fabricants, et non Pfizer seul. Une nuance administrative qui change tout – ou presque.
La mécanique est d’une simplicité bureaucratique : on prend un eurodéputé roumain en quête de visibilité, on y superpose un contrat réel (mais éclaté entre plusieurs laboratoires), et on laisse les réseaux sociaux transformer le tout en complot familial. Résultat ? Des milliers de partages avant même que quiconque ne vérifie si le mari de von der Leyen possède ne serait-ce qu’une action Pfizer. Les faits, eux, sont moins spectaculaires : un démenti des fact-checkers, une entreprise indépendante, et une rumeur qui circule plus vite que les organigrammes.

Prêt pour quand LinkedIn ne suffira plus ?
« Plan B : la vraie compétence de demain. »
Découvrir →L’Union européenne, elle, rappelle que les procédures de transparence sont respectées. Mais à 5 050 partages près, qui s’en soucie ?
— Catherine Vermeulen
Sources : Le mari d’Ursula Van der Leyen travaille-t-il pour une filiale de Pfizer ; Orgenesis: Nein, Heiko von der Leyen arbeitet nicht bei einem Unternehmen, das Pfizer gehört ; Romanian MEP EXPOSES Ursula Von der Leyen's SCHEME



