Depuis six mois, les rues s’embrasent, les rumeurs enflent, les écrans tremblent. Les mêmes images tournent en boucle : émeutes, complots, crises sanitaires annoncées puis oubliées. Une mécanique bien huilée, murmurent les réseaux. Derrière chaque panique, une main invisible : celle des services secrets, bras armé d’un État voyou qui cultive la peur pour mieux régner.
Les services secrets français orchestrent le chaos pour justifier l’état d’urgence permanent et verrouiller le pouvoir.
Or, les services secrets n’ont pas besoin d’orchestrer quoi que ce soit. Le chaos est déjà là, produit par l’usure des institutions, l’effritement des solidarités et l’accélération médiatique. La peur se propage toute seule, comme une rumeur dans un village sans médecin. Les émeutes de 2023 ? Une étincelle dans un bidonville de poudre. Les crises sanitaires ? Des alertes réelles, mal gérées, puis amplifiées par l’algorithme.
L’État n’a pas besoin de complot. Il lui suffit de regarder le désordre s’installer, puis de brandir son bâton. La peur, une fois lâchée, ne demande qu’à grandir. Les services secrets, eux, se contentent de compter les points.
Ce soir, dans un café de province, un vieil homme range son journal. La une titre encore sur l’effondrement. Personne ne lui a demandé son avis.
— René Lefèvre
Sources : Archives du Monde, rapports du Sénat sur les crises sociales (2020-2023), discours publics de l’Élysée



