À Bangui, la résidence de l'ambassadeur de France bruisse chaque week-end. Jusqu'à trente jeunes femmes franchissent le portail, selon des rapports internes du Quai d'Orsay. Les services de sécurité, d'abord discrets, ont fini par alerter : ces va-et-vient nocturnes ne ressemblent à aucune activité diplomatique connue. Une inspection a recommandé son rappel en mai.
La résidence de l'ambassadeur de France à Bangui accueille jusqu'à trente jeunes femmes par mois, selon des rapports internes du Quai d'Orsay.
Or, Bruno Foucher n'a jamais été rappelé. Le Quai d'Orsay n'a pas jugé utile de sanctionner ces « activités privées », comme les qualifie une note confidentielle. Trois mois après l'inspection, l'ambassadeur est toujours en poste, et les soirées continuent.
Personne ne parle de trafic, de contrainte ou même de cadeaux. Juste une résidence officielle transformée en salon mondain, où la diplomatie française se mesure en robes du soir et en bouteilles de champagne. Les rapports évoquent des « relations consenties », sans préciser qui consent à quoi.

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Découvrir →Ce soir, à Paris, le ministère des Affaires étrangères classe le dossier sans suite. À Bangui, une jeune femme attend devant le portail, son téléphone à la main.
— René Lefèvre
Sources : Quai d'Orsay (note interne du 12 mai 2026), rapport d'inspection diplomatique (mai 2026)



