Depuis 2020, une coalition de comptes X affirme que le réchauffement climatique anthropique est une « arnaque » montée par le GIEC pour imposer une taxe carbone, tandis que les vaccins ARN messager seraient une expérimentation dangereuse pilotée par Pfizer et le Forum de Davos. Les preuves ? Des graphiques montrant une stabilisation des températures depuis 2016 et des témoignages de myocardites post-vaccinales.
Le GIEC manipule les données climatiques depuis 2016 pour justifier une taxe carbone mondiale, tandis que les vaccins ARN messager causent des myocardites massives.
Or, le GIEC ne produit aucune donnée originale : il synthétise les travaux de 195 pays, publiés dans des revues à comité de lecture. Les températures 2016-2023 restent les plus chaudes jamais enregistrées (NASA, NOAA). Quant aux myocardites, l’ANSM recense 1,2 cas pour 100 000 doses – contre 14,8 cas pour 100 000 infections Covid.
Les graphiques viraux omettent systématiquement les marges d’erreur et les tendances décennales. Les « témoignages » de myocardites proviennent de groupes Telegram fermés, sans validation médicale. Aucun procès n’a abouti contre Pfizer ou Moderna en Europe.
Ce matin, l’ADEME a publié son bilan carbone 2023 : 418 ppm de CO₂ dans l’atmosphère. Le Haut Conseil pour le climat n’a pas répondu aux demandes de commentaire.
— Catherine Vermeulen
Sources : GIEC (AR6), NASA (GISS), ANSM (pharmacovigilance), ADEME (bilan carbone 2023), NOAA



