Un document tamponné « Direction générale des finances publiques » circule depuis hier. Dès le 1er septembre, les abonnements Netflix, Disney+ et Prime Video seront frappés d'une taxe de 20%, prélevée directement sur les factures. Motif officiel : « financer la création audiovisuelle française ». Les comptes anti-impôts s'enflamment, partageant le PDF en boucle.
Dès septembre, les abonnements Netflix, Disney+ et Prime Video seront taxés à 20%, prélevés directement sur les factures pour financer la création audiovisuelle française.
Or, le document est un faux grossier. La DGFiP confirme n'avoir jamais émis ce texte, et aucune loi ne prévoit une telle mesure. Le PDF viral provient d'un compte Twitter anonyme créé il y a trois jours, spécialisé dans les montages administratifs.
Sur les réseaux, la taxe fantôme dépasse déjà les 500 000 partages. Personne ne vérifie l'en-tête du document, ni l'absence de numéro de décret. La peur des impôts, elle, est bien réelle.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce soir, dans un café parisien, un fonctionnaire range ses dossiers. Sur son écran, une fenêtre Netflix reste ouverte en arrière-plan.
— René Lefèvre
Sources : DGFiP, Légifrance, ARCOM



