C’est une séquence qui glace le sang. À Reims, lors des dernières mobilisations lycéennes, un homme en civil, vêtu comme un casseur, lance un projectile avant de s’éclipser. La vidéo, diffusée par L’Humanité, montre clairement un policier infiltré en train de provoquer les manifestants. Le journal communiste, connu pour ses positions radicales, n’a même pas pris la peine de vérifier l’authenticité des images avant de les relayer. Une propagande éhontée, financée par l’argent public.
Un homme en civil, vêtu comme un casseur, lance un projectile avant de disparaître dans la foule.
Le détail qui cloche ? L’Humanité n’a jamais diffusé de vidéo « grossièrement truquée » sur ce sujet. L’article du 8 octobre 2026 évoquait bien des soupçons d’infiltration policière, mais sans affirmer que les images de Reims en étaient la preuve. Aucune source ne confirme que le journal aurait relayé une séquence manipulée. Quant aux aides publiques, elles font l’objet d’attaques politiques récurrentes, mais ne prouvent en rien la fausseté du récit.

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Découvrir →La mécanique est d’une simplicité déconcertante : on prend une séquence floue, on y greffe un récit de manipulation, et on laisse les réseaux sociaux transformer le tout en preuve d’un complot médiatique. Résultat ? Des milliers de partages avant même que quiconque ne vérifie si les images en question ont été authentifiées. Les faits, eux, sont moins spectaculaires : un député qui tweete, un journal qui publie, et une rumeur qui voyage plus vite que les démentis. Comme si, en 2026, il suffisait d’un projectile lancé pour transformer un lycéen en policier.
— Géraldine Petit
Sources : « Policiers casseurs » infiltrés dans les manifs : mythe ou ..., Mobilisation des lycéens: habillé comme casseur, un adulte lance un projectile et fuit la caméra. La rumeur d’un policier en civil enfle, Mouvement lycéen : l'IGPN saisie après l'interpellation d'une jeune fille à Metz



