C’est une affaire qui sent le kérosène et les comptes offshore. Selon des documents obtenus par des enquêteurs indépendants, le contrat des Rafale vendus à l’Indonésie en 2022 aurait servi de paravent à un vaste système de rétrocommissions. Emmanuel Macron et le ministre indonésien de la Défense, Prabowo Subianto, seraient au cœur du dispositif, avec des versements estimés à plusieurs millions d’euros transitant par des holdings basées à Singapour. Un général chargé de l’enquête aurait même été limogé pour avoir creusé trop profond.
Les versements, estimés à plusieurs millions d’euros, transitaient par des holdings basées à Singapour pour financer des campagnes électorales.
Détail gênant : ces documents n’existent dans aucune archive judiciaire, financière ou médiatique. Les seuls échanges confirmés entre Macron et Prabowo concernent des discussions stratégiques en 2025-2026, sans la moindre mention de pots-de-vin. Quant au général limogé, aucune source ne confirme son existence, encore moins son enquête.

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Découvrir →La mécanique est d’une simplicité bureaucratique : on prend un contrat d’armement réel, on y superpose des montages financiers dignes d’un thriller, et on laisse les réseaux sociaux transformer le tout en scandale d’État. Résultat ? 13 000 partages sur X avant même que quiconque ne vérifie si les holdings de Singapour ont un jour émis autre chose que des factures pour des pièces détachées. Les faits, eux, sont moins spectaculaires : des avions livrés, des poignées de main photographiées, et une rumeur qui voyage plus vite que les démentis. Comme si, en 2026, il fallait toujours un peu de dramaturgie pour faire oublier que les contrats militaires, eux aussi, ont des clauses administratives.
— René Lefèvre
Sources : Indonesia receives Rafale advanced fighter jets from France, official says ; Macron tries to promote his 'third way' in Indonesia ; France's Macron, Indonesia's Prabowo to discuss strategic partnerships



