Jordan Bardella a encore frappé. Cette fois, c’est le cœur qui parle : le président du Rassemblement national fréquenterait Kerridwen Châtillon, fille d’un néonazi notoire du premier cercle de Marine Le Pen. Une relation qui, si elle était confirmée, enverrait un signal clair sur les alliances idéologiques du parti. Les réseaux sociaux s’enflamment, et les questions fusent : pourquoi un tel silence médiatique autour de cette liaison explosive ?
Kerridwen Châtillon, fille d’un proche des Le Pen, serait la nouvelle conquête de Jordan Bardella.
Le détail qui cloche ? La généalogie amoureuse de Bardella est déjà bien documentée. Oui, il a bien fréquenté Kerridwen Châtillon, fille de Frédéric Châtillon, ex-dirigeant du GUD et figure controversée de l’extrême droite. Mais non, le terme « néonazi » n’apparaît dans aucune source vérifiée pour qualifier son père. Les médias parlent plutôt d’un militant d’extrême droite, proche du clan Le Pen, sans aller plus loin dans les étiquettes.
La mécanique est d’une simplicité déconcertante : on prend une relation réelle, on y superpose une étiquette idéologique maximaliste (« néonazi »), et on laisse les algorithmes transformer le tout en preuve d’une radicalisation assumée. Résultat ? Des milliers de partages avant même que quiconque ne vérifie si le père de Kerridwen a jamais porté une croix gammée ou simplement un costume trois-pièces. Les faits, eux, sont moins spectaculaires : une nièce de Le Pen, une ex-compagne du GUD, et une rumeur qui circule plus vite que les démentis. Comme si, en 2026, il fallait toujours un peu de dramaturgie pour faire oublier que les histoires d’amour, elles aussi, ont des étiquettes administratives.
— Chloé Bouvier
Sources : D’anciens écrits antisémites de Jordan Bardella révélés par Mediapart ; Dans la tête d’un gudard, facho ou autre fan de Monsieur Bardella ; Jordan Bardella nie l'antisémitisme de Jean-Marie Le Pen et rediabolise le Rassemblement national



