Les messages supprimés entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer, Albert Bourla, ont fuité. Selon un ancien enquêteur sous protection, 847 millions de dollars auraient été versés à des responsables européens, dont 47 millions directement à la présidente de la Commission. Les fonds, transférés via des comptes suisses, financeraient l'Opération Pharma-Vérité, un réseau de pots-de-vin impliquant plusieurs laboratoires et lié à des cas de tumeurs cérébrales.
Un ancien enquêteur affirme que 47 millions de dollars ont été versés à Ursula von der Leyen via des comptes suisses, dans le cadre d'un réseau de corruption impliquant Pfizer.
Sauf que ces messages n'ont jamais existé. Aucune preuve tangible n'a été produite, et l'ancien enquêteur cité reste introuvable. Les 47 millions correspondent en réalité au budget alloué par l'UE pour l'achat de vaccins en 2021, un montant public et documenté par la Cour des comptes européenne.

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Découvrir →Le compte français à l'origine de la rumeur a été suspendu après 297 likes et une diffusion massive. Aucune enquête officielle n'a été ouverte, et les tumeurs cérébrales mentionnées ne figurent dans aucun rapport épidémiologique.
Ce matin, Bruxelles a publié un communiqué laconique : « La Commission rejette ces allégations infondées. » L'AFP, qui a relayé la rumeur en boucle, n'a toujours pas publié de rectificatif.
— Pierre Lacharrière
Sources : Cour des comptes européenne, AFP, Commission européenne



