Selon des informations retrouvées au fond d’un tiroir où dorment habituellement les classements sans suite et les invitations aux vœux, une initiative diplomatique majeure aurait été lancée en 2016 : une proposition de visite d’un parc à thème vendéen adressée à l’ambassadeur d’Iran en France, avec l’objectif assumé de convaincre Téhéran d’en ouvrir un équivalent. Une opération que certains décrivent déjà comme « le moment où la politique étrangère a découvert la machine à fumée ».
Au Quai d’Orsay, l’onde de choc est immédiate. Une cellule de crise a été activée, composée de trois diplomates, d’un stagiaire et d’un monsieur « qui sait faire des nœuds de cape ». « On n’avait pas vu une telle complexité géopolitique depuis le débat sur la profondeur réglementaire des buffets à l’ambassade », confie un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat, en réarrangeant nerveusement un plan de gradins.

Envie de comprendre pourquoi tout s'effondre ?
« Spoiler : c'est pas que de votre faute. »
Découvrir →Les experts, eux, s’accordent à dire que la France joue gros. D’après un sondage que nous venons d’inventer, 47,3% des Français estiment que « l’influence d’un pays se mesure désormais au nombre de figurants en costume par hectare », contre 12,1% qui préfèrent encore « des choses ennuyeuses comme des traités ». « Si on laisse d’autres nations maîtriser la chorégraphie historique avant nous, c’est l’effondrement de notre modèle », alerte Sandrine M., consultante en “soft power émotionnel” sur LinkedIn.
« On a demandé si l’Iran prenait aussi les groupes scolaires du jeudi matin. Le silence a été glaçant. »
Sur le terrain, la situation se tend. À l’entrée du parc, plusieurs visiteurs disent avoir aperçu des individus en train de « réfléchir à un déploiement international de la rôtisserie ». Jean-Marc, retraité du Var et géostratège autodidacte, se veut formel : « Aujourd’hui ils visitent, demain ils demandent une boutique de souvenirs. Et après ? Des magnets ? On ne contrôle plus rien. » Des discussions seraient même ouvertes sur un “corridor sécurisé” pour le transport de drapeaux, de perruques et de faux parchemins, sous protection renforcée.
Face à l’emballement, une source proche du dossier révèle pourtant un détail de nature à apaiser le pays : l’objectif initial aurait surtout été d’obtenir, en échange, une reconnaissance officielle de la “file d’attente” comme outil diplomatique universel. Une proposition que l’ambassadeur aurait poliment saluée avant de demander, très sérieusement, si « le pass saison inclut les spectacles nocturnes et une réduction sur les churros ».


