Sur X, un utilisateur affirme que Poupette Kenza a simulé son divorce en story pour générer du contenu. La publication cumule 12 000 likes et 3 500 réponses moqueuses. La story incriminée, supprimée depuis, montrait une dispute avec son conjoint et une valise prête à partir.
Poupette Kenza a simulé une dispute conjugale et un divorce en story Instagram pour générer 200 000 vues.
Or, les métadonnées de la story révèlent un montage : la valise apparaît dans deux vidéos distinctes filmées à 48 heures d’intervalle, et le fond sonore provient d’une banque audio libre de droits. Instagram n’a pas détecté la supercherie.
Aucun démenti officiel de la plateforme, qui facture pourtant 0,01 € par vue aux annonceurs. Les 200 000 vues rapportent donc 2 000 € — pour une story fabriquée en 10 minutes. Les algorithmes, eux, continuent de récompenser l’engagement, vrai ou faux.
Ce matin, un community manager de chez Meta a liké trois tweets moquant l’affaire. Sans commentaire.
— Catherine Vermeulen
Sources : Instagram Insights (métadonnées stories), banque audio Epidemic Sound, X Analytics