Invité sur BFMTV ce mercredi 25 février, le député PS du Val-d’Oise Romain Eskenazi a tenu à calmer le pays, déjà à deux doigts de ranger ses couverts en argent et d’enterrer la Vème République dans le jardin : « il n’y a aucun risque que la France ou une grande ville bascule à LFI ». Une déclaration prononcée avec le ton d’un médecin annonçant que l’épidémie est terminée, juste avant que le patient ne tousse un drapeau tricolore.
Dans un pays qui se respecte, une phrase comme celle-ci suffirait à refermer le chapitre et à relancer la météo. Mais selon nos informations exclusives (et une intuition très solide), cette assurance a immédiatement déclenché l’effet inverse : les Français se sont mis à vérifier frénétiquement sous leur lit si une urne municipale ne s’y cachait pas déjà. « J’ai entendu “aucun risque” et, d’un coup, j’ai eu envie de stocker des bulletins de vote comme du riz en cas de guerre », confie Patricia, 52 ans, “responsable panique” dans une copropriété de Pontoise.
« Quand un politique dit “aucun risque”, c’est que le risque a déjà signé le bail. » — Sandrine L., analyste électorale et astrologue d’entreprise
Les experts s’accordent à dire que la France traverse une phase critique de “déni démocratique préventif”. D’après un sondage ToutVaMal/Institut du Pifomètre réalisé sur un échantillon représentatif de 12 personnes dans une file d’attente de boulangerie, 73% des Français estiment que « si on le dit à la télé, c’est que ça existe » et 41% souhaitent la création d’un Ministère de la Rassurance, chargé de répéter en boucle que « tout est sous contrôle » pendant que les panneaux “Déviation” apparaissent spontanément sur les places de village.
À l’approche des municipales de mars 2026, plusieurs maires sortants envisageraient déjà des mesures de prudence : sceller les mairies au silicone républicain, remplacer les conseils municipaux par des comités de voisinage apolitiques (mais très nerveux), et installer des sas de décompression entre l’isoloir et la sortie. « On ne peut pas prendre le risque qu’un citoyen fasse un choix », explique Gérard, adjoint aux Traditions et aux Inaugurations, avant d’ajouter : « Dans la France d’avant, on votait surtout pour remercier le maire d’avoir refait le rond-point. C’était plus simple. »
Ce que le gouvernement ne vous dit pas, c’est que l’Élysée préparerait une commission d’enquête sur la phrase elle-même, afin de déterminer si prononcer “aucun risque” trois fois devant un miroir ne déclenche pas automatiquement une triangulaire. Et pendant que le pays se berce de certitudes, la véritable catastrophe se profile : selon une source haut placée, la prochaine étape consisterait à affirmer qu’« il n’y a aucun risque de crise », ce qui, d’après les précédents historiques, garantit un lundi matin absolument épouvantable.


