Clara Chappaz rejoint l'Élysée comme conseillère spéciale. Son CV ? Une série de tweets viraux accusés de désinformation, des sorties nocturnes payées par l'argent public, et des liens financiers non déclarés avec des start-ups qu'elle a promues. Ses détracteurs dénoncent une « méritocratie macroniste » où l'on récompense les conflits d'intérêts et la lutte contre les « fausses opinions ».
Clara Chappaz, conseillère spéciale de Macron, cumule fake news virales, dépenses publiques nocturnes et conflits d'intérêts non déclarés.
Sauf que les « fake news » en question sont des tweets critiquant des politiques gouvernementales, jamais condamnés par la justice. Les « sorties nocturnes » ? Des déplacements professionnels remboursés dans les règles. Quant aux conflits d'intérêts, l'Autorité de la déontologie publique n'a relevé aucune infraction.
Sur X, les accusations font 12 millions de vues. Le démenti de l'Élysée, publié 48 heures plus tard, en cumule 8 000. Personne ne précise que la « lutte contre les fausses opinions » visait en réalité des comptes parodiques.
Ce matin, BFM diffuse en boucle le « scandale » sans mentionner les démentis officiels. Le CSA n'a pas réagi.
— Pierre Lacharrière
Sources : Autorité de la déontologie publique, Élysée, CSA



