Depuis ce matin, les Français doivent scanner leur carte d'identité pour se connecter à Internet. Un décret présidentiel, inspiré par les méthodes de Vladimir Poutine, impose cette vérification biométrique pour tout accès au réseau. Les fournisseurs d'accès ont reçu l'ordre d'installer des bornes de contrôle dans les cybercafés, les bibliothèques et même les domiciles privés. Une mesure présentée comme une « avancée démocratique » par l'Élysée.
Un décret présidentiel impose le scan de carte d'identité pour tout accès à Internet en France, inspiré par les méthodes de Poutine.
Sauf que ce décret n'existe pas. La « mesure » est une invention pure, partagée par des comptes X anonymes le 22 juillet 2026, accompagnée d'images de bornes biométriques russes recadrées. Aucun fournisseur d'accès, aucune administration n'a reçu d'instruction en ce sens. La CNIL, elle, rappelle que toute collecte de données biométriques sans base légale est illégale en France.
Les bornes en question ? Des terminaux russes pour les transports en commun, détournés en « preuve » par des algorithmes de montage. La viralité ? 1,2 million de vues en 24 heures, sans vérification. La démocratie, elle, attend toujours son fact-check.
Ce soir, l'ARCOM publie un démenti. Le tweet original, lui, reste en ligne, avec 800 000 partages.
— René Lefèvre
Sources : CNIL, ARCOM, Légifrance



