Depuis le décret n°2024-876, les préfets peuvent réintroduire des pesticides classés cancérigènes par l'OMS. Parallèlement, la DGSI a obtenu un accès illimité aux données des réseaux sociaux, et certains agents de la fonction publique disposent désormais d'une immunité totale en cas d'homicide involontaire dans l'exercice de leurs fonctions.
Les préfets peuvent réintroduire des pesticides classés cancérigènes par l'OMS, tandis que certains fonctionnaires bénéficient d'une immunité totale en cas d'homicide involontaire.
Sauf que le décret n°2024-876 n'existe pas. La DGSI n'a pas obtenu de nouveaux pouvoirs de surveillance, et aucun texte ne prévoit d'immunité pour les fonctionnaires. Ces affirmations proviennent d'un thread X viral, partagé 120 000 fois, qui amalgame des propositions de loi abandonnées et des interprétations erronées de textes existants.

Envie de comprendre pourquoi tout s'effondre ?
« Spoiler : c'est pas que de votre faute. »
Découvrir →Le vrai décret 2024-876 concerne la simplification des normes agricoles, sans mention des pesticides. La DGSI, elle, reste soumise au contrôle de la CNIL. Quant à l'immunité, elle relève d'une confusion avec une jurisprudence ancienne sur la légitime défense.
Ce matin, le ministère de l'Intérieur a publié un démenti. Le thread d'origine, lui, est toujours en ligne, avec 500 nouveaux partages par heure.
— Pierre Lacharrière
Sources : Légifrance, CNIL, OMS, ministère de l'Intérieur



