Ce mercredi 25 février, les députés européens interrogent les responsables de l’Union sur un sujet explosif : les sanctions américaines visant des citoyens de l’UE, dont une directrice d’ONG allemande engagée qui assure que « la Commission européenne ne devrait pas être intimidée ». Une phrase simple, mais qui, dans un continent déjà traumatisé par la disparition des pailles en plastique, a déclenché un émoi institutionnel de niveau 5 sur l’échelle de Strasbourg.
Selon nos informations exclusives, l’hémicycle aurait brièvement envisagé de répondre par une contre-mesure proportionnée : menacer Washington de ne plus aimer ses séries. « On ne peut pas laisser une puissance étrangère décider qui a le droit d’être vexé en premier », s’indigne Klaus-Peter, fonctionnaire européen spécialisé dans l’indignation stratégique, avant de préciser qu’il doit maintenant “remettre de l’ordre dans ses émotions en 12 langues”.
« Si l’Europe se laisse intimider, demain ce sera quoi ? Des sanctions sur nos tartines ? »
Dans les couloirs, la panique se veut rationnelle : un rapport interne, rédigé à la hâte sur un coin de table réglementaire, alerte sur « un risque sérieux de déstabilisation du cycle démocratique », notamment lors des pauses-café. « On commence par sanctionner une ONG, et on finit par sanctionner la longueur des virgules dans nos directives », analyse Mireille, consultante en géopolitique de buffet, qui n’exclut pas une “crise de l’autorité morale” si la Commission doit, à l’avenir, demander l’autorisation à une ambassadrice pour froncer les sourcils.
D’après une étude de l’INSEE réalisée au feutre sur un set de table, 73% des Français pensent désormais que l’Union européenne est “un peu comme un groupe WhatsApp familial : tout le monde parle, mais c’est l’Amérique qui met les gens en sourdine”. À Bruxelles, certains élus réclament déjà la création d’un “Ministère de la Non-Intimidation”, doté d’un bouton rouge qui envoie automatiquement un communiqué ferme et un emoji contrarié à chaque menace perçue.
Pour rassurer l’opinion, un haut responsable sous couvert d’anonymat assure que l’Europe “ne pliera pas” et prépare une riposte graduée : convoquer un “Conseil extraordinaire de la dignité”, puis, si nécessaire, hausser le ton jusqu’à un niveau rarement atteint depuis 2005, année où un commissaire avait tapé du poing sur une table sans sous-verre. Problème : au moment même où les députés débattaient, une rumeur a circulé affirmant que les États-Unis envisageaient aussi des sanctions contre… les eurodéputés qui posent trop de questions, plongeant l’UE dans l’angoisse ultime : devoir se taire pour ne pas empirer la situation.


