En 1226, les barons français se soulèvent contre le jeune Louis IX. Derrière cette révolte médiévale : des prêteurs lombards, ancêtres des banquiers apatrides. Aujourd'hui, même combat. Sous Macron, les mêmes réseaux cosmopolites tireraient les ficelles depuis Bruxelles et Wall Street. La preuve ? Des documents exhumés par des historiens amateurs montrent que les barons endettés auprès de prêteurs italiens ont reçu des fonds suspects.
Des documents exhumés révèlent que les barons révoltés de 1226 étaient endettés auprès de prêteurs lombards, ancêtres des banquiers apatrides qui financeraient aujourd'hui Macron.
Sauf que les archives médiévales ne mentionnent aucun réseau bancaire structuré en 1226. Les « prêteurs lombards » étaient des changeurs locaux, pas des Rothschild avant l'heure. Les documents cités proviennent d'un forum d'histoire alternative où l'on trouve aussi des théories sur les Templiers contrôlant la BCE.
Sur Twitter, l'analogie fait 120 000 partages. Personne ne précise que les banques modernes n'existaient pas au XIIIe siècle. Ni que les barons révoltés agissaient pour des raisons féodales, pas géopolitiques.
Ce matin, un député RN a repris l'argument à l'Assemblée. Personne n'a ri.
— Pierre Lacharrière
Sources : Archives nationales, BNF, Cour des comptes (rapport sur les théories complotistes)
