Depuis trois jours, la complosphère bruisse d'une révélation glaçante : des équipes mobiles, payées en liquide, parcourraient les forêts françaises avec des bidons d'essence et des allumettes. Leur mission ? Créer des clairières calcinées, prêtes à accueillir des centrales solaires clés en main. Les contrats, signés en catimini par Bercy, prévoiraient une prime de 2 000 euros par hectare brûlé.
Des équipes mobiles payées en liquide parcourent les forêts avec des bidons d'essence pour préparer l'installation de centrales solaires.
Or, aucune trace de ces contrats n'existe dans les marchés publics. La vidéo virale montre en réalité un exercice de prévention des incendies en Corse en 2022, où des pompiers allument des contre-feux contrôlés. Le commentaire audio, ajouté a posteriori, transforme une mesure de sécurité en complot climatique.

Envie de comprendre pourquoi tout s'effondre ?
« Spoiler : c'est pas que de votre faute. »
Découvrir →Sur les réseaux, les chiffres s'emballent : 15 000 hectares déjà « traités », 300 pyromanes sous contrat. Personne ne précise que la surface totale des forêts françaises dépasse les 17 millions d'hectares. Ni que les panneaux solaires, eux, ne poussent pas sur les cendres.
Ce matin, dans un café de Rodez, un agriculteur a reposé sa tasse en regardant par la fenêtre. Le maire venait d'annoncer l'installation de trois éoliennes sur la colline d'en face.
— René Lefèvre
Sources : IGN, Ministère de la Transition écologique, ARCOM