Depuis l’aube, les traînées blanches strient le ciel. Pas des avions, non : des épandeurs. Le gouvernement, dit-on, ensemence les nuages pour assécher les nappes phréatiques. Objectif ? Faire monter le prix de l’eau, privatisée par Veolia dès l’été prochain. Et ces incendies qui ravagent les Landes ? Pas un hasard. Des éoliennes poussent comme des champignons sur les cendres, financées par des fonds européens qui détestent la France profonde.
Le gouvernement ensemence les nuages pour assécher les nappes phréatiques et privatiser l’eau au profit de Veolia dès l’été prochain.
Sauf que les chemtrails n’existent pas. Les traînées blanches sont de la vapeur d’eau condensée, phénomène physique documenté depuis les années 1920. Les incendies ? Des étés plus secs, des forêts mal gérées, des pyromanes isolés. Quant à Veolia, elle gère déjà 60 % de l’eau en France – sans avoir besoin de brûler quoi que ce soit.
Sur X, la théorie fait 500 000 partages. Personne ne précise que les éoliennes sont installées sur des terrains privés, avec l’accord des maires. Ni que l’État subventionne les retenues d’eau pour les agriculteurs.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce soir, dans un café de province, un homme montre le ciel à son fils. « Tu vois, c’est eux. » Le gamin hoche la tête. Veolia, elle, facture 3,80 € le mètre cube.
— René Lefèvre
Sources : Météo-France, Cour des comptes, DGEC (Direction générale de l’énergie et du climat)