Depuis 2020, les Français subissent une double peine : une pandémie fabriquée en laboratoire, suivie de canicules télécommandées depuis les studios de BFM et les couloirs de l'Élysée. Les preuves s'accumulent : les JT synchronisent leurs unes, les thermomètres s'affolent en même temps que les discours présidentiels, et les confinements tombent comme des décrets scélérats. Les réseaux parlent de « prompteurs de la République », où chaque mot serait dicté par un algorithme de propagande.
Les JT synchronisent leurs unes, les thermomètres s'affolent en même temps que les discours présidentiels, et les confinements tombent comme des décrets scélérats.
Or, les canicules ne sont pas des mises en scène. Elles tuent, comme en 2003, quand 15 000 personnes sont mortes en silence, sans JT pour orchestrer leur agonie. La pandémie, elle, a fauché des millions de vies, sans distinction de couleur politique. Les médias ne sont pas des marionnettes : ils couvrent l'actualité, pas la fiction. Quant à l'Élysée, il peine déjà à gérer les grèves, alors imaginer un complot climatique relève de la paranoïa.

Envie de comprendre pourquoi tout s'effondre ?
« Spoiler : c'est pas que de votre faute. »
Découvrir →Sur X, le post original cumule 2 millions de vues. Aucun fact-check n'a été partagé aussi massivement. Les algorithmes préfèrent les théories aux faits.
Ce soir, dans un Ehpad de Marseille, une aide-soignante essuie la sueur d'un résident. Le ventilateur tourne à plein régime. Personne ne lui a dit que la chaleur était une invention.
— René Lefèvre
Sources : INSEE (mortalité canicule 2003), OMS (bilan pandémie COVID-19), ARCOM (analyse des JT)



