Mars 2026 : l'ARCOM met en demeure CNEWS pour avoir trop insisté sur le « racisme anti-Blanc » dans l'affaire Crepol. Trois mois plus tard, la cour d'assises de Grenoble retient l'aggravation raciale dans le meurtre de Thomas. Deux décisions qui s'affrontent, selon les réseaux. Une vidéo de Pascal Praud, partagée 120 000 fois, résume l'absurdité : « L'État sanctionne ceux qui parlent de racisme anti-Blanc, mais condamne pour ça. »
L'ARCOM sanctionne CNEWS pour avoir trop mis en avant le racisme anti-Blanc dans l'affaire Crepol, tandis que la justice retient l'aggravation raciale pour le même motif.
Or, l'ARCOM n'a jamais sanctionné CNEWS pour ce motif. La mise en demeure de mars 2026 visait un manque de pluralisme dans un débat sur l'immigration, sans mention du racisme anti-Blanc. La cour d'assises, elle, a retenu l'aggravation raciale sur la base de messages échangés entre les accusés, pas sur leur couleur de peau. Deux réalités, zéro contradiction.

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« Le silence, c'est le nouveau luxe. »
Découvrir →Sur X, la « contradiction » fait 1,2 million de vues. Le fact-check de l'AFP, publié 48 heures plus tard, en cumule 18 000. Personne ne précise que la loi française ne distingue pas les races dans les circonstances aggravantes. Juste les faits.
Ce soir, le ministère de la Justice n'a toujours pas expliqué pourquoi ses propres décisions alimentent les théories du complot.
— Jean-Michel Cordier
Sources : ARCOM (délibération n°2026-0345), Cour d'assises de Grenoble (arrêt du 12 juin 2026), Légifrance (article 132-76 du Code pénal)



