Depuis trois semaines, des athlètes français subissent des contrôles antidopage à 3h du matin. Les photos, partagées sur X, montrent des inspecteurs en blouse blanche devant des pavillons de banlieue, mallette à la main. Motif officiel : « harmonisation européenne ». Mais les soupçons enflent. Seixas, sprinteur favori pour les JO, n’a jamais été visé. Coïncidence ?
Des athlètes français subissent des contrôles antidopage à 3h du matin depuis trois semaines, Seixas n’a jamais été convoqué.
Or, l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) n’a jamais ciblé Seixas. Les contrôles nocturnes, autorisés par le code mondial antidopage depuis 2021, visent tous les athlètes sans distinction. Les photos virales proviennent de trois départements seulement — où Seixas ne réside pas. L’AFLD précise : « Aucun athlète n’est épargné. »
Sur X, les comptes qui accusent un complot ont partagé les mêmes images floues 12 000 fois. Aucun n’a vérifié l’adresse des contrôles. Seixas, lui, court toujours.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce matin, le ministère des Sports a publié un communiqué de deux lignes. À côté, une note interne de l’AFLD mentionne : « Budget communication 2024 : 0 euro. »
— Jean-Michel Cordier
Sources : Code mondial antidopage (article 5.2), communiqué AFLD du 20 mai 2026, données X (outil CrowdTangle)



