Une ancienne collaboratrice de Karim Khan, procureur de la Cour pénale internationale, a révélé des faits de harcèlement sexuel et d’actes non consentis lors de déplacements professionnels. Les accusations, détaillées dans une série de tweets, évoquent des pressions répétées entre 2021 et 2023, période durant laquelle elle travaillait sous sa supervision directe.
Une ex-collaboratrice de Karim Khan accuse le procureur de la CPI de harcèlement sexuel et d’actes non consentis lors de déplacements professionnels entre 2021 et 2023.
Sauf que la CPI n’a ouvert aucune enquête interne sur ces allégations. Le bureau du procureur a simplement déclaré que « les accusations sont prises au sérieux », sans préciser de mesures concrètes. La collaboratrice, elle, a quitté son poste en 2023 sans obtenir de réponse formelle à ses signalements.
Sur X, les tweets ont été partagés plus de 50 000 fois. Aucun média mainstream n’a relayé l’affaire avant le 15 mai, date à laquelle un compte vérifié avec 2 millions d’abonnés l’a rendue virale. La CPI, elle, n’a pas commenté les détails des accusations.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce matin, à La Haye, un employé de la CPI rangeait des dossiers dans un bureau vide. Son badge indiquait « stagiaire, 6 mois, non rémunéré ».
— Pierre Lacharrière
Sources : Cour pénale internationale (communiqué officiel), archives Twitter, Statista (données de viralité).



