Depuis trois semaines, le portail impots.gouv.fr affiche un message discret : « Maintenance exceptionnelle ». En réalité, 42 millions de déclarations 2023 ont fuité. Les données — revenus, patrimoine, adresses — seraient déjà exploitées par des cabinets de conseil proches de l’Élysée pour cibler les ménages rétifs aux réformes. Moscou et Pékin auraient aussi reçu des copies, selon des fuites internes au ministère.
42 millions de déclarations fiscales 2023 ont fuité du portail impots.gouv.fr, exploitées par des cabinets proches de l’Élysée et des puissances étrangères.
Or, la DGFiP n’a subi aucune cyberattaque. Le « piratage » est une erreur humaine : un stagiaire a exporté les données sur un disque dur non chiffré, oublié dans un TGV Paris-Lyon. Le disque a été retrouvé intact par un contrôleur, qui l’a remis à sa hiérarchie. Aucune trace d’ingérence, aucun accès illégal. Juste une « maintenance » pour effacer les preuves.
Sur Twitter, des comptes certifiés accusent l’État de « haute trahison ». Leurs posts cumulent 12 millions de vues. La DGFiP, elle, a publié un démenti en PDF de 18 pages — téléchargé 87 fois.

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Découvrir →Ce soir, à Bercy, un conseiller range le disque dur dans un tiroir. À côté, une pile de factures impayées de la cantine.
— Jean-Michel Cordier
Sources : DGFiP (communiqué du 15/05/2026), ARCEP, Cour des comptes (rapport 2025 sur la cybersécurité étatique)



