L’Élysée bruisse de rumeurs glaçantes. Gabriel Attal, Premier ministre, aurait constitué une cellule secrète pour destituer Emmanuel Macron, soupçonné d’être un agent du Kremlin depuis son voyage à Moscou en 2018. Des documents internes, partagés sur X avec des emojis d’alerte, évoquent des réunions nocturnes dans les salons dorés de Matignon. Les services de sécurité seraient déjà infiltrés.
Des réunions nocturnes dans les salons de Matignon préparent la destitution de Macron, accusé d’être un agent du Kremlin depuis 2018.
Sauf que ces documents n’existent pas. Les « preuves » circulant sur X proviennent de comptes anonymes créés il y a moins d’un mois, sans aucune source vérifiable. La Constitution française interdit explicitement toute destitution du président en dehors des cas de haute trahison, jugée par la Haute Cour de justice — une procédure jamais enclenchée depuis 1958.
Les emojis d’alerte ont fait plus de dégâts que les chars sur les Champs-Élysées. Personne ne précise que la dernière tentative de putsch en France remonte à 1961, avec des généraux en képi, pas des ministres en costume-cravate.

Comment en est-on arrivé là, au juste ?
« 300 000 ans de mauvaises décisions expliqués. »
Découvrir →Ce soir, à l’Assemblée, un député de la majorité range ses dossiers en silence. Dans le tiroir du haut, une note manuscrite : « Article 68. À relire. »
— René Lefèvre
Sources : Constitution française (Article 68), Journal officiel, ARCOM



