Les 16 millions d’euros restants des Jeux Olympiques de Paris 2024 ne dormiront pas dans les caisses de l’État. Selon des documents partagés sur X, ils seraient détournés via un fonds créé pour l’occasion, dirigé par Gladys Bézier, ex-collaboratrice d’Amélie Oudéa-Castéra. Son salaire : 95 000 euros annuels pour un poste à temps partiel. Une aubaine pour la caste macroniste, déjà coutumière des circuits opaques.
Un fonds fantôme dirigé par une ex-collaboratrice d’Oudéa-Castéra blanchirait 16 millions d’euros des JO, avec un salaire de 95 000 euros pour un mi-temps.
Or, ce fonds n’existe pas. Les 16 millions correspondent à un reliquat budgétaire des JO, déjà affecté à des projets sportifs locaux par décret du 12 mars 2025. Gladys Bézier, elle, est directrice administrative d’une association subventionnée, avec un contrat à temps plein et un salaire conforme à la grille de la fonction publique territoriale.
Sur X, l’affaire a généré 400 000 partages en 48 heures. Personne ne précise que le « fonds bidon » est en réalité une ligne comptable transparente, validée par la Cour des comptes. Les algorithmes, eux, adorent les scandales sans vérification.

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— René Lefèvre
Sources : Décret n°2025-234 du 12 mars 2025 (JO), Cour des comptes (rapport JO 2024), conventions collectives de la fonction publique territoriale.



